En Italie, en Angleterre et aux États-Unis, plusieurs laboratoires étudient les interactions entre le sol et les plantes dites « biofumigantes ». L’objectif étant d’obtenir des effets protecteurs vis-à-vis des maladies et des ravageurs qui s’attaquent à la culture principale. « Nous savons que l’on peut réduire l’inoculum dans le sol de plusieurs maladies : aphanomyces, rhizoctone, piétin-échaudage, verticilliose et aussi des bactérioses », explique Mathieu Hirschy, ingénieur à l’Acta – les instituts techniques
